La réalité n'est pas toujours celle que l'on croit ou celle que certains essaient de nous faire croire...
Ces huit études publiées et validées qui disent tout sur l’efficacité NÉGATIVE des injections ARNm COVID, pourquoi personne n’en parle ?
Ces huit études publiées et validées qui disent tout sur l’efficacité NÉGATIVE des injections ARNm COVID, pourquoi personne n’en parle ?

Ces huit études publiées et validées qui disent tout sur l’efficacité NÉGATIVE des injections ARNm COVID, pourquoi personne n’en parle ?

Ces huit études publiées et validées qui disent tout sur l’efficacité NÉGATIVE des injections ARNm COVID, pourquoi personne n’en parle ?

Dörr et al. (2025, soignants suisses, n=1745) un risque accru de symptômes grippaux et d arrêts maladie après boosters ARN m

  • Présent : Association temporaire avec + risque ILI (jusqu’à 70 %) et + jours arrêt maladie (50 %) après boosters ARNm.
  • Les boosters ARNm (et plus généralement plus de doses SARS-CoV-2) sont associés à un risque accru d’ILI (influenza-like illness : symptômes respiratoires grippaux, incluant fièvre, toux, fatigue, etc., pas forcément testés pour un virus spécifique) et à plus de jours de travail perdus.Le risque d’ILI est augmenté jusqu’à 70 % (cliniquement pertinent, observé dans les modèles ajustés).Les jours de travail perdus augmentent d’environ 50 % (dans certaines analyses).

Shrestha et al. (Cleveland Clinic, diverses phases 2022-2024) un risque accru de réinfection covidet d arrêts maladie après boosters ARN m covid

  • Présent : Association risque infection COVID ↑ avec doses antérieures (HR jusqu’à ~3.5 pour >3 doses dans certaines fenêtres).
  • l’association d’un risque d’infection COVID ↑ avec le nombre de doses antérieures est bien rapportée, avec des hazard ratios (HR) élevés dans certains modèles ajustés.Par exemple :
  • Dans une analyse sur la formulation 2023-2024 (contre JN.1 et variants), HR ajusté ~3.00 pour >3 doses antérieures (vs 0-1 dose), ~2.60 pour exactement 3 doses (P < 0.001).
  • Dans des travaux antérieurs (ex. sur bivalent/XBB, 2023), HR pour plus de doses antérieures atteignent des niveaux similaires (ex. HR 2.15 pour 3 doses dans un tableau ajusté, et des point estimates jusqu’à ~3-3.5 dans des sous-analyses ou fenêtres spécifiques, comme rapporté dans des citations secondaires).
  • Les auteurs notent explicitement que « a higher number of prior vaccine doses was associated with higher risk of COVID-19″ (verbatim dans plusieurs papiers), et qualifient cela d’ »unexpected finding » nécessitant plus d’études.
  • Ces chiffres (HR ~2-3.5 pour multi-doses) apparaissent dans les modèles Cox proportionnels hazards ajustés pour âge, sexe, propension au test, phase pandémique de la dernière infection, etc.
  • Feldstein et al. (CDC, enfants 6 mois-4 ans naïfs, 2022-2023)un risque accru de réinfection covid après ARN m covid par rapport aux non vaccinés
  • Présent : Chez enfants sans infection préalable (naïfs), vaccinés Pfizer : HR 2.59 infection, 3.57 symptomatique vs non-vaccinés naïfs.
  • résent dans l’étude Feldstein et al. (CDC, Journal of the Pediatric Infectious Diseases Society, 2025 ; DOI probable : 10.1093/jpids/piae121, période septembre 2022–avril 2023) : Oui, ces hazard ratios (HR) exacts sont rapportés dans l’article original pour les enfants âgés de 6 mois à 4 ans sans infection antérieure au SARS-CoV-2 (groupe « naïf » ou « sans évidence d’infection préalable »).Résultats clés verbatim de l’étude (Table 2 et texte principal) :
  • Chez les enfants naïfs vaccinés avec Pfizer-BioNTech (au moins une dose, souvent dans le cadre de la série primaire ou bivalent) :
    • HR ajusté pour toute infection SARS-CoV-2 confirmée en labo : 2.59 (IC 95 % : 1.27–5.28) → 159 % de risque en plus par rapport aux naïfs non vaccinés.
    • HR ajusté pour COVID-19 symptomatique : 3.57 (IC 95 % : 1.10–11.63) → 257 % de risque en plus pour symptômes.
  • Ces HR sont issus de modèles Cox ajustés pour facteurs comme l’âge, le sexe, le site d’étude, etc.
  • L’étude inclut 3 cohortes combinées (prospectives, test-negative ou similaires) pendant la circulation Omicron (BA.4/5, etc.).
  • Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « Naïve participants vaccinated with Pfizer-BioNTech were more likely to be infected and experience symptomatic COVID-19 compared to naïve and unvaccinated participants. »
  • Globalement : Pas de différence significative de risque d’infection par statut vaccinal dans l’ensemble de la cohorte (vaccinés vs non-vaccinés, tous confondus).
  • Mais chez les naïfs purs (sans hybridité), le vaccin Pfizer semble associé à un risque accru d’infection/symptoms (signal spécifique à Pfizer, pas vu avec Moderna dans les mêmes données).
  • Les auteurs concluent : « While vaccines reduce severe disease, they may not reduce SARS-CoV-2 infections in naïve young children. » (Les vaccins réduisent les formes graves, mais pas forcément les infections chez les très jeunes naïfs.)

Perez et al. (souvent confusion avec travaux sur IgG4, ex. Irrgang/Uversky ou similaires) explosion des IGG4 apres ARNm covid

  • Présent : Doses répétées → IgG4 ↑ (x10-11 dans dosages), corrélations avec risque breakthrough ↑ (~1.8x dans certaines).
  • Présent dans les études sur l’IgG4 (principalement Irrgang et al. 2023, Science Immunology ; Pérez et al. ou similaires 2025, Journal of Infection ; et travaux connexes 2023-2025) : Oui, l’augmentation marquée des IgG4 spécifiques au spike après doses répétées d’ARNm est bien documentée, avec des corrélations observationnelles à un risque accru de breakthrough infections dans certaines analyses.Détails clés des publications primaires :
  • Irrgang et al. (2023, Science Immunology, DOI: 10.1126/sciimmunol.ade2798) : Étude longitudinale sur receveurs de BNT162b2 (Pfizer).
    • IgG4 anti-spike (fraction du total IgG anti-spike) augmente significativement 5-7 mois après la 2e dose (de ~0.04-0.4 % à des niveaux détectables chez ~50 % des sujets).
    • Après la 3e dose (booster), augmentation supplémentaire marquée (jusqu’à ~19 % du total IgG anti-spike chez certains).
    • Cela indique un « class switch » vers IgG4 non-inflammatoire (tolérance, moins d’activation Fc-effector comme phagocytose ou complément).
    • Pas de quantification exacte « x10-11 » dans ce papier, mais l’augmentation est décrite comme « further boosted » et « marked » après boosters répétés.
  • Pérez et al. (ou Martín Pérez et al., 2025, Journal of Infection, DOI: 10.1016/j.jinf.2025.106473 ou similaire) : Étude observationnelle post-boosters.
    • IgG4 et IgG2 augmentent « markedly » après la 3e dose ARNm.
    • Corrélation directe : Niveaux élevés d’IgG4 (HR pour 10-fold increase = 1.8, IC 95 % 1.2–2.7) et ratio non-cytophilique/cytophilique élevé (HR 1.5 pour 10-fold) associés à un risque accru de breakthrough infections.
    • Ratio non-cytophilique (incl. IgG4) corrélé à une fonctionnalité réduite (neutralisation moindre).
    • Cela correspond exactement au « ~1.8x » pour risque infection (HR 1.8 par 10-fold ↑ IgG4).
  • Autres études confirmant l’augmentation :

un risque accru de réinfection covidet d arrêts maladie après boosters ARN m covid

  • Présent : VE négative (-3.26 %) contre infection dans certaines fenêtres Omicron.
  • Présent dans l’étude Ioannou et al. (2025, Annals of Internal Medicine, DOI: 10.7326/ANNALS-24-01015, publié en mars 2025, epub février 2025) : Oui, la VE (vaccine effectiveness) négative de -3.26 % (IC 95 % : -6.78 % à -0.22 %) contre l’infection documentée par SARS-CoV-2 est explicitement rapportée dans l’article.Résultats clés verbatim de l’étude (target trial emulation dans le système Veterans Health Administration, USA) :
  • Population : 587 137 paires appariées (vaccinés XBB.1.5 monovalent vs non-vaccinés XBB.1.5), inscrits d’octobre 2023 à janvier 2024, suivi moyen 176 jours (jusqu’à mai 2024).
  • VE globale sur le suivi complet :
    • Contre infection documentée (tout test positif SARS-CoV-2) : -3.26 % (IC 95 % : -6.78 % à -0.22 %) → statistiquement significative (intervalle ne croise pas zéro), indiquant un risque légèrement plus élevé chez les vaccinés.
    • Contre hospitalisation associée SARS-CoV-2 : +16.64 % (IC 95 % : 6.47 % à 25.77 %).
    • Contre décès associé SARS-CoV-2 : +26.61 % (IC 95 % : 5.53 % à 42.32 %).
  • VE par fenêtre temporelle (waning clair) :
    • À 60 jours : +14.21 % contre infection.
    • À 90 jours : +7.29 %.
    • À 120 jours : +3.15 %.
    • Puis négative sur le long terme.
  • Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « COVID-19 vaccines targeting the XBB.1.5 variant of Omicron were not effective in preventing infection and had relatively low VE against hospitalization and death, which declined rapidly over time. »
  • VE contre infection négative sur le suivi long ; protection modeste contre hospitalisation/décès, mais waning rapide (de ~37-54 % à 60 jours à beaucoup plus bas).
  • Limites soulignées : confounding résiduel possible (biais non ajustés), capture incomplète des vaccins/infections, population VA (majoritairement hommes âgés/comorbidités élevées, 91.3 % hommes, âge moyen 69.9 ans).

Nakatani et al. (Japon, PME, 2024, n=913) risque d infection covid plus forte chez les vaccinés

  • Présent : OR 1.85 infection vaccinés vs non ; dose-dépendant (jusqu’à 2.21 pour 5-7 doses).
  • Présent dans l’étude Nakatani et al. (2024, Cureus, DOI: 10.7759/cureus.75652, publié le 13 décembre 2024) : Oui, l’odds ratio (OR) ajusté de 1.85 pour l’infection COVID-19 chez les vaccinés vs non-vaccinés, ainsi que l’effet dose-dépendant jusqu’à 2.21 pour 5-7 doses, sont explicitement rapportés dans l’article.Résultats clés verbatim de l’étude (étude cas-témoins sur 913 participants d’entreprises petites et moyennes au Japon, période pandémique) :
  • OR ajusté pour infection COVID-19 chez les vaccinés (au moins une dose) vs non-vaccinés : 1.85 (IC 95 % : 1.33–2.57, p < 0.001).
    • OR non ajusté : 1.65 (IC 95 % : 1.27–2.14, p < 0.001).
  • Effet dose-dépendant (OR ajustés par rapport aux non-vaccinés) :
    • 1–2 doses : 1.63 (IC 95 % : 1.08–2.46, p = 0.020).
    • 3–4 doses : 2.04 (IC 95 % : 1.35–3.08, p = 0.001).
    • 5–7 doses : 2.21 (IC 95 % : 1.07–4.56, p = 0.033).
  • Les auteurs notent : « The odds of contracting COVID-19 increased with the number of vaccine doses » et observent une incidence rapportée plus élevée chez les vaccinés (51.3 % des infectés avaient ≥1 dose vs 39.0 % des non-infectés, p < 0.001).
  • Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « The study observed a higher reported incidence of COVID-19 infection among vaccinated individuals during the pandemic period, which increased with the number of vaccine doses received. »
  • Ils qualifient cela de « paradoxical finding » et suggèrent des explications possibles : mécanismes immunitaires comme antibody-dependent enhancement (ADE) ou original antigenic sin, changements comportementaux (ex. moins de bains/exercices associés à plus d’infections), et facteurs de risque d’exposition.
  • Analyse comportementale : fréquence réduite de bains et exercices liée à plus d’infections (p < 0.05), suggérant que comportements modifiés pourraient contribuer.

Eythorsson et al. (Islande, Omicron wave, 2022) risque d infection covid plus forte chez les vaccinés

  • Présent : ≥2 doses → +42 % risque réinfection vs ≤1 (OR 1.42).
  • Présent dans l’étude Eythorsson et al. (2022, JAMA Network Open, DOI: 10.1001/jamanetworkopen.2022.25320, publié le 3 août 2022) : Oui, l’odds ratio (OR) ajusté de 1.42 (IC 95 % : 1.13–1.78) pour un risque accru de réinfection chez les personnes ayant reçu ≥2 doses vs ≤1 dose est explicitement rapporté dans l’article.Résultats clés verbatim de l’étude (cohorte populationnelle islandaise, n=11 536 personnes avec infection PCR confirmée antérieure, période Omicron décembre 2021–février 2022) :
  • Réinfection observée chez 1327 personnes (11.5 % global).
  • Parmi ceux avec ≤1 dose : 11.7 % réinfectés (1007/8598).
  • Parmi ceux avec ≥2 doses : 10.9 % réinfectés (320/2938).
  • OR ajusté (modèle logistique multivarié, ajusté pour âge, sexe, temps depuis infection initiale, etc.) :
    • ≥2 doses vs ≤1 dose : 1.42 (IC 95 % : 1.13–1.78) → +42 % de probabilité de réinfection (statistiquement significatif).
  • Autres facteurs : risque ↑ avec temps depuis infection initiale (OR 1.56 pour 18 mois vs 3 mois).
  • Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « Surprisingly, 2 or more doses of vaccine were associated with a slightly higher probability of reinfection compared with 1 dose or less. »
  • Les auteurs qualifient cela de « finding should be interpreted with caution » en raison des limitations : impossibilité d’ajuster pour relations complexes entre infection antérieure, éligibilité vaccinale, conditions sous-jacentes, comportements, expositions ménagères.
  • À l’époque (décembre 2021), seulement 25.5 % de la cohorte (précédemment infectés) avaient ≥1 dose, vs 71.1 % de la population générale islandaise → biais potentiel (personnes vaccinées plus éligibles/âgées/exposées différemment).
  • L’étude estime que réinfections Omicron sont plus courantes que prévu (jusqu’à 15.1 % chez 18-29 ans), mais ne conclut pas à un effet négatif causal des vaccins.

Chemaitelly et al. (Qatar, Omicron BA.1/BA.2)risque d infection covid plus forte chez les vaccinés

  • Présent : VE chute à négative (-10/-20 %) après ≥7 mois contre symptomatique.
  • Présent dans l’étude Chemaitelly et al. (2022, Nature Communications, DOI: 10.1038/s41467-022-30895-3, publié en mai 2022) : Oui, la chute de l’efficacité vaccinale (VE) à des valeurs négatives après ≥7 mois contre les infections symptomatiques BA.1 et BA.2 est explicitement rapportée pour les vaccins Pfizer-BioNTech (BNT162b2) et Moderna (mRNA-1273).Résultats clés verbatim de l’étude (test-negative case-control matched, Qatar, décembre 2021–février 2022, focus sur Omicron BA.1 et BA.2) :
  • Pour BNT162b2 (Pfizer) contre infection symptomatique :
    • BA.1 : VE initiale 46.6 % (IC 95 % : 33.4–57.2 %) dans les 1–3 mois après la 2e dose, puis déclin à ~10 % ou moins, et valeurs négatives petites mais statistiquement significatives à ≥7 mois après la 2e dose (ex. mentionné comme « small but statistically significant negative values »).
    • BA.2 : VE initiale 51.7 % (43.2–58.9 %), puis déclin similaire à ~10 % ou moins, avec négatives à ≥7 mois.
  • Pour mRNA-1273 (Moderna) : patterns similaires, avec déclin rapide à ~10 % ou moins, et négatives à ≥7 mois.
  • Booster (3e dose) : rebond VE à 59.9 % (BA.1) et 43.7 % (BA.2) dans le 1er mois, puis déclin à nouveau (ex. 40.5 % pour BA.1 au 2e mois et après).
  • Les auteurs notent explicitement : « Vaccine effectiveness reached small but statistically significant negative values at 7 months or more after the second dose. »
  • Les chiffres exacts comme -17.8 % / -12.1 % pour Pfizer BA.1/BA.2 et -10.2 % / -20.4 % pour Moderna ne sont pas verbatim dans cet article principal (ils proviennent probablement d’une table/figure spécifique ou d’une mise à jour/étude liée Chemaitelly sur waning Omicron, souvent cités dans reviews ou posts secondaires comme -10 à -20 % range pour waning tardif). Mais le pattern de VE négative statistiquement significative à ≥7 mois après 2 doses contre symptomatique BA.1/BA.2 est bien présent (small negative values, waning to ≤10 % puis négatif).Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « mRNA vaccines provide comparable, moderate, and short-lived protection against symptomatic BA.1 and BA.2 Omicron infections, but strong and durable protection against COVID-19 hospitalization and death. »
  • VE contre hospitalisation/décès : 70–80 % après 2 doses, >90 % après booster (pas de négatif observé pour sévère).
  • Waning rapide contre infection symptomatique (échappement Omicron + déclin temporel), mais protection sévère durable.
Vu sur https://pgibertie.com/2026/02/17/ces-huit-etudes-publiees-et-validees-qui-disent-tout-sur-lefficacite-negative-des-arn-m-covid-pourquoi-personne-n-en-parle/