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Ivermectine et maladie de Parkinson

Ivermectine et maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson (MP), une affection neurodégénérative progressive, provoque des symptômes moteurs et non moteurs dus à la perte de neurones dopaminergiques. Les traitements actuels, comme la lévodopa (L-DOPA), entraînent souvent des complications telles que des fluctuations motrices. Des études récentes explorent l’ivermectine, un médicament antiparasitaire, pour sa capacité à moduler les voies dopaminergiques. Cette revue synthétise les données probantes concernant les effets neuromodulateurs de l’ivermectine et son potentiel en tant que traitement adjuvant de la MP, offrant ainsi des perspectives d’amélioration des résultats thérapeutiques.


Introduction : La nécessité de nouvelles thérapies contre la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson (MP) touche plus de 10 millions de personnes dans le monde. Elle se caractérise par des tremblements, une bradykinésie, une rigidité et une instabilité posturale dues à la perte de neurones dopaminergiques dans la substance noire. Les traitements standards, principalement la lévodopa (L-DOPA), rétablissent les niveaux de dopamine, mais provoquent souvent des effets secondaires tels que des dyskinésies et des fluctuations motrices après une utilisation prolongée. Alors que les chercheurs s’intéressent à des thérapies adjuvantes pour améliorer l’efficacité des traitements et réduire les complications, l’ivermectine, un médicament antiparasitaire bien connu, est apparue comme une candidate prometteuse en raison de ses effets neuromodulateurs sur les voies dopaminergiques. Cette revue de 2025 explore le potentiel de l’ivermectine pour compléter les traitements existants de la MP.


Effets de l’ivermectine sur les voies dopaminergiques

Des études récentes mettent en évidence la capacité de l’ivermectine à influencer les comportements liés à la dopamine, ce qui en fait une thérapie adjuvante prometteuse pour la maladie de Parkinson.

Warnecke et coll. (2020) : Modulation comportementale dans les modèles PD :

Dans un modèle murin de déplétion dopaminergique, Warnecke et al. (2020) ont constaté que l’ivermectine modifiait le comportement rotatoire, un marqueur de l’activité dopaminergique. L’étude a mis en évidence des différences liées au sexe, avec des effets significatifs chez les souris mâles et femelles. Ces résultats positionnent l’ivermectine comme un partenaire potentiel de la L-DOPA, renforçant ainsi son impact thérapeutique dans la maladie de Parkinson.

Wi (2021) : Amélioration de la dopamine dans les modèles animaux :

La thèse de doctorat de Dongwook Wi (2021) portait sur l’ivermectine associée à la L-DOPA dans des modèles de la maladie de Parkinson induits par le MPTP et la 6-OHDA. Les résultats ont montré que l’ivermectine modulait les comportements liés à la dopamine, suggérant une nouvelle approche pour la prise en charge des maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson.

Wadsworth et al. (2024) : Stimuler la libération de dopamine :

Wadsworth et al. (2024) ont étudié l’administration concomitante d’ivermectine et de L-DOPA et ont observé une augmentation de la libération de dopamine dans le striatum dorsal par rapport à l’administration de L-DOPA seule. L’activation des voies cholinergiques par l’ivermectine a amplifié davantage la libération de dopamine, suggérant un bénéfice pour les patients atteints de la maladie de Parkinson présentant un dysfonctionnement dopaminergique.


Mécanismes à l’origine du potentiel de l’ivermectine

Les effets neuromodulateurs de l’ivermectine dans la maladie de Parkinson semblent liés à son action sur les systèmes dopaminergique et cholinergique. En stimulant la libération de dopamine et en modulant les comportements associés, elle pourrait contrer la perte neuronale caractéristique de cette maladie. Son interaction avec la L-DOPA suggère un effet synergique, susceptible de réduire les effets secondaires dose-dépendants des traitements conventionnels. Ces mécanismes méritent d’être étudiés plus en détail afin de préciser le rôle de l’ivermectine dans la prise en charge de la maladie de Parkinson.

Ivermectine et maladie de Parkinson : 2 cas cliniques

Affaire n° 2

Le Dr William Makis a partagé un témoignage de cas sur l’ivermectine et la maladie de Parkinson sur X.com (août 2025) :

Témoignage sur l’ivermectine et le fenendazole : un patient du Nebraska, âgé de 78 ans et atteint de la maladie de Parkinson depuis 8 ans, a été guéri après 4 mois ! Mon meilleur témoignage à ce jour sur la maladie de Parkinson et l’ivermectine ! Un patient du Nebraska, âgé de 77 ans et atteint de la maladie de Parkinson depuis 8 ans.

Nous avons commencé en mars 2025 avec de l’ivermectine à 1 mg/kg/jour, augmentée à 1,5 mg/kg/jour, et du fenbendazole à 888 mg/jour.

Témoignage de la fille du patient :
« Il suit le protocole que vous lui avez prescrit depuis quatre mois.
Aujourd’hui, il est allé chez le neurologue… et, chose incroyable, le médecin a dit à mon père qu’il se demandait s’il souffrait encore de la maladie de Parkinson… Il lui a dit qu’il avait meilleure mine que jamais !
Il ne traîne plus les pieds et ne se tient plus voûté comme avant, et ses tremblements sont à peine perceptibles ! Mon père était sans voix ! »

Affaire n° 1

@Eileen_Graf5689 a partagé sur X.com (août 2025) :

J’étais infirmière (maintenant à la retraite). Après la vaccination et une infection au Covid, ma mère a présenté des symptômes de la maladie de Parkinson (troubles de la mémoire, démarche traînante, apathie, irritabilité, aphasie la plupart du temps, fatigue, raideur). Je lui ai donné de l’ivermectine à raison de 15 mg deux fois par jour. Guérie après 4 semaines.


Implications cliniques et perspectives d’avenir

Des données préliminaires suggèrent que l’ivermectine pourrait être utilisée comme traitement d’appoint dans la maladie de Parkinson, mais des obstacles importants subsistent. Des essais cliniques de grande envergure sont nécessaires pour évaluer son innocuité, son efficacité et sa posologie optimale chez l’humain. Parmi les questions clés figurent la variabilité des effets de l’ivermectine selon les stades de la maladie et sa capacité à atténuer à long terme les complications liées à la L-DOPA. Les recherches en cours devraient également porter sur les effets indésirables potentiels, compte tenu du profil d’innocuité établi de l’ivermectine dans d’autres contextes.


Conclusion : Une voie prometteuse pour l’avenir

Le potentiel de l’ivermectine à stimuler l’activité dopaminergique offre un espoir d’amélioration du traitement de la maladie de Parkinson. Bien que les premiers résultats soient encourageants, des études cliniques rigoureuses sont indispensables pour transposer ces découvertes en thérapies concrètes. Le repositionnement de l’ivermectine pourrait constituer une option économique et accessible, complémentaire aux traitements existants de la maladie de Parkinson, et ainsi améliorer la qualité de vie des patients.


FAQ : Ivermectine et maladie de Parkinson

  1. L’ivermectine peut-elle traiter la maladie de Parkinson ?
    Les données actuelles suggèrent qu’elle pourrait améliorer l’activité dopaminergique en tant que traitement d’appoint, mais elle ne constitue pas un traitement unique. Des essais cliniques sont nécessaires pour confirmer son efficacité.
  2. Comment l’ivermectine agit-elle en association avec la L-DOPA ?
    L’ivermectine peut stimuler la libération de dopamine et moduler les comportements lorsqu’elle est combinée à la L-DOPA, réduisant potentiellement les effets secondaires tels que les fluctuations motrices.
  3. L’ivermectine est-elle sans danger pour les patients atteints de la maladie de Parkinson ?
    Bien que son utilisation comme antiparasitaire soit sans danger, son innocuité chez les patients atteints de la maladie de Parkinson nécessite des études complémentaires. Consultez un professionnel de santé pour obtenir des conseils personnalisés.